Y'a des phrases comme ça qui nous marque plus que d'autres, on les retient, on les partage, on les aime, et parfois même elles nous aident à avancer, elles nous sauvent. (Je vais trop loin là?)
Mais ces petites phrases ou citations, on ne les pêche pas forcément chez Nietzsche ou chez Voltaire.
Parfois, elles viennent d'un film pas forcément génial, d'un roman de gare lu dans le métro, de la bouche de la boulangère ou d'un inconnu entendu dans la rue. Mais sans véritable raison, elles nous parlent, elles font "tilt" et on les garde au chaud dans notre petite tête.
Y'en a une chez moi qui est vraiment tenace. Et pourtant, je ne peux pas dire que je l'ai déniché dans un livre de philo. Non, elle vient d'une comédie romantique américaine. (A part les sitcoms, peut-on faire pire référence?) Et bien depuis plusieurs années, cette petite phrase, elle trotte dans ma tête, et elle ressort à chaque fois que j'en ai besoin. Et quand elle ressort, j'ai même carrément la scène du film, le bref passage du film, que je me rejoue. Et ça marche.
Cette phrase?
Rappelez-vous...
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Le mariage de mon meilleur ami. (My best friend wedding)
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Le mariage de mon meilleur ami. (My best friend wedding)
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Julia Roberts Alias Julianne, vient de faire une grosse connerie qui lui est retombée sur le coin de la gueule. Elle se retrouve dans le couloir de l'hôtel, assise par-terre, dégoutée d'elle même, fumant sa clope. C'est là qu'arrive un employé de l'hôtel.
Ce type c'est Paul Giamatti (Le type à la chemise à fleur de Paycheck, qu'on a vu aussi dans l'excellent Confidence).
Déjà, à la base, je trouve que c'est une jolie scène. Et dans l'ensemble, je trouve même que le scénario du film est très bon. En image, ça donnait ça (désolée, j'ai pas trouvé mieux):
Je disais donc, rappelez-vous, Julianne assise par-terre et ce bonhomme qui vient vers elle et qui lui dit que le couloir est non-fumeur. Elle lui dit "arrêtez-moi, je suis une horrible créature, blablabla", puis elle lui demande s'il fume, et lui tend sa cigarette. Après avoir aspiré une longue bouffée, il lui rend sa clope et lui dit:
"Ma grand-mère disait toujours: ça aussi... ça passera."
Et bien, le "ça aussi... ça passera" (Pour les amateur de VO comme moi, ça donnait "This too... Shall pass") est devenu depuis mon leitmotiv, la petite voix qui se déclenche quand ça va pas, et elle ne m'a plus quittée depuis. Alors certes, ce n'est peut-être pas une phrase sortie d'un livre d'auteur, mais moi je l'aime bien, et je crois qu'elle m'aime bien aussi...
Note:
Pour la petite histoire, mon homme aussi a une petite phrase culte qu'il aime bien, mais lui il ne la garde pas dans la tête, il la ressort à tout bout de champ et en toute circonstance. (Limite ça devient saoulant à force)
"Qu'est-ce que la douleur comparée au bonheur de l'esprit?"
Je vous laisse deviner où il l'a pêché celle-là?
Et vous, vous en avez une petite phrase cu-culte?
Je vous laisse deviner où il l'a pêché celle-là?
Et vous, vous en avez une petite phrase cu-culte?
par Kate
publié dans :
Réflexion












