La vie nous réserve bien des surprises. Des chouettes et des moins chouettes.
Et puis des fois, une surprise de la vie n'est pas clairement chouette ou pas chouette. C'est à nous de voir et de décider comment on veut la prendre. Elle n'est ni une bonne ni une mauvaise chose, en apparence. Après, à nous de définir si on la prend comme une épreuve ou comme un cadeau.

Ca me rappelle cette petite histoire de casseur de cailloux.
C'était quoi déjà? Attendez je googlelise et je vous la trouve.
Ah oui, voilà! C'est un texte de Boris Cyrulnik, le titre "Les clés du bonheur" (A lire ici).
Vous en êtes donc à vous demandez,
pourquoi je vous parle de ça, non?
Et
bien ma vie vient de prendre un virage à 180 degrès, comme ça en 5 minutes. Parfois les choses arrivent cruellement vite.
Je vais aller droit au but: Je n'ai bientôt plus de boulot.
Mon premier job, pile poil dans mon domaine de prédilection, avec une équipe sympa comme tout et un salaire raisonnable. L'aventure s'arrêtera dans quelques jours. La raison est que ma société déménage très-très-très loin. Et que je ne peux veux pas
suivre.
Mais ne sortez pas les
mouchoirs! laissez-moi vous conter ma version des choses...
Evidemment ça me fait de la peine. Evidemment c'est un
choc, c'est dur à encaisser, et très angoissant quand je pense à la suite. Je perds mon petit confort, mes habitudes. Evidemment tout cela va me manquer, les cafés avec les collègues, les
discussions, mes voisines de bureau qui sont devenues des amies... Mais je ne veux pas m'apitoyer sur mon sort!
J'ai la chance d'avoir un patron plus qu'honnête, mon départ est donc négocié dans les meilleures conditions. Ensuite, j'ai envie de penser que ce coup du sort est en fait... un cadeau!
Je vous avais parlé d'un projet solo qui me tenaient à coeur. Je vous ai même écrit ceci dans un article daté du 6 Février 2008:
*
Quand j'ai démarré ici, j'avais un projet. J'avais une idée à laquelle je tenais, que je voulais à tout prix voir se concrétiser, mais il me fallait du temps, de l'argent et
surtout de l'expérience. Je sortais à peine des bancs de la fac et j'étais beaucoup trop novice en la matière. Alors je m'étais dit:
"Lâche pas ton projet, fais tes premières armes ici, apprends, grandis, et dans 2 ans tu te lances."
*
Et bien ironie du sort (ou pas), lorsque mon préavis se terminera ça fera 2 ans. Pile. Au jour près.
Finalement, n'est-ce pas là un coup du destin? Le destin qui dirait "puisque tu n'es pas capable de tenir tes engagements, je ne te laisse pas le
choix". Et c'est tellement vrai... Je m'étais tranquillement installée dans ma jolie routine professionnelle, oubliant un peu mon projet de départ, et j'étais bien partie pour rempiler
un an ou deux avant de me lancer. Sauf, qu'aujourd'hui je n'ai plus le choix. Alors je vais me lancer.
Les conditions sont idéales, le temps est venu, il faut avancer.
Ne pas s'apitoyer mais voir là une chance incroyable d'évoluer, telle est ma devise.
Note: Biensûr le blog continue! De plus belle même!
Je vais en avoir des choses à dire maintenant...
*
Par Kate
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Publié dans : Réflexion
11
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