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Réflexion

Lundi 15 octobre 2007


Avez-vous remarquez comme le sujet est d'actualité en ce moment?

Certains blogueurs et blogueuses osent en parler librement (je pense notamment à cette excellente série d'articles de Deedee), puis on commence à en parler dans les autres médias. Enfin, il y a aussi de plus en plus de marques qui viennent nous solliciter pour vanter tel ou tel produit, ou encore pour afficher un panneau publicitaire dans un coin. Personnellement, je n'ai rien contre. La publicité a envahit la télé, la radio, les sites Internet en tous genres, alors pourquoi pas les blogs? Je ne vois rien de mal dans le fait qu'une marque envoi des produits gratuits à une blogueuse qui donnera son avis, en toute honnêteté, bon ou mauvais. (Même si parfois c'est agaçant de lire l'avis d'une quinzaine de blogueuses sur un même produit parce qu'elles ont toutes été démarchées par la même marque et en même temps.) Je ne vois pas de mal non plus dans le fait qu'on puisse arrondir ses fins de mois en affichant un petit encart publicitaire sur son blog, qui assez souvent ne gène pas la lecture du blog. Je pense que cela ne dénature pas le blog. Une petite pub dans un coin, une blogueuse qui reçoit des nouveaux produits en avant-première, je trouve que cela ne pertube pas "l'esprit blog" ni la relation qu'il y a entre le blogueur et ses lecteurs. Cependant, il y a un point qui me chiffone, je l'avoue. Un petit truc qui pour moi va à l'encontre du principe même du blog.

Je me suis fait la reflexion récemment en surfant sur quelques blogs assez connus (N'insistez pas, je ne citerais personne). J'ai le sentiment que certains et certaines ont basculé du côté obscur de la force. Je veux dire par là que leur but n'est plus uniquement de diffuser de l'info, de distraire ou de se distraire, mais de faire de l'audience, de conserver et d'augmenter son lectorat, de battre des records de statistiques dans le seul et unique but de faire du chiffre... d'affaire!
Certains se forcent même, me semble-t-il, à rédiger un billet (voir plus) par jour, à aborder des thèmes qui amenent des visiteurs, à laisser des commentaires à droite à gauche pour ne pas se faire oublier, et cela malheureusement dans un esprit qui n'est plus celui de la convivialité de la blogosphère mais dans celui du profit. Et je trouve ça moche, et dommage.

Je vous le répète, je ne vois pas de mal à ce qu'un blog rapporte (tant mieux si on peut gagner de l'argent tout en faisant des choses qu'on aime) mais je trouve dommage que cela ternissent certains blogs.

Et vous? Qu'en pensez-vous?
Par Kate
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Mardi 4 décembre 2007

C'est ce que j'ai répondu à l'esthéticienne qui voulait me vendre un lait démaquillant à 30 euros, et qui ne voulait pas comprendre que celui que j'utilise me convient toujours très bien depuis des lustres.

Car oui, pourquoi changer quand on est pleinement satisfaite? Moi personnellement quand ça me convient, ben je garde. Pourquoi se compliquer l'existence? Pourquoi risquer d'être déçue par la concurrence?

Par exemple...

Mon lait démaquillant, ma crème de soin et mon nettoyant visage. Ce sont les mêmes depuis que ma dermato me les a conseillés, j'avais 17 ans. Le lait ne pique pas les yeux, il est doux et il sent rien (j'aime pas les parfums dans les produits de beauté), ma crème hydratante pénètre vite, laisse la peau lisse et hydratée, et mon nettoyant pour le visage est tout simplement parfait, une émulsion qui mousse légèrement et laisse la peau toute douce.
Pourquoi je changerais?

Autre exemple, mon coiffeur. Il a compris que je n'aime pas trop l'innovation, les coupes destructurées, les folies capillaires. Il connait mon goût pour le sage et la frange, et l'emplacement de mon épi rebelle. Il connait par coeur le numéro de ma couleur. Et tout cela, il l'applique à la lettre pour que je sorte de chez lui toujours contente. Depuis que je le connais, j'ai oublié les couleurs ratées, les mèches mauves ou les crises de larmes parce qu'on m'a coupé trop court.
Pourquoi je changerais?

Mon thé. J'en ai essayé des centaines et mon préférée reste le thé russe. A la bergamote. Et de tout les thés russes, mon préféré c'est celui de Twinnings. Le "bleu", enfin le Lady Grey. Celui-là me plait, j'ai donc naturellement arrêté d'en acheté d'autres. Dans les salon de thé avec les copines, c'est différent je commande si possible un thé au jasmin ou à la vanille (ceux de Mariage frères hummm!) . Mais à la maison et au bureau c'est mon thé russe Lady Grey. Point Barre.
Pourquoi je changerais?

... Et je pourrais continuer comme ça longtemps, je pourrais vous citer mon homme (ben oui ça c'est une équipe qui gagne!) ou bien mon garagiste, mon Netvibes, mon soin pour les ongles, les produits Séphora et les fringues Zara... Tous ces trucs que je me suis appropriée au fil des années et qui ne me déçoivent jamais. Alors pourquoi changer?

Et vous, c'est quoi votre équipe qui gagne?



Note de bas de page: Oui je sais que l'idée de l'image de cet article est quelque peu... tirée par les cheveux. Je fais dans l'association d'idée, vous voyez?

Par Kate
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Jeudi 6 décembre 2007

Aujourd'hui, soyons sérieux....

Je ne sais pas ce que vous faites chacun dans la vie, je ne sais pas si vous avez un bureau ou une activité en extérieur, si vous bossez seul ou avec du monde, mais moi je bosse en open space.

Pire que ça, je rajouterais même que je bosse dans le même local que mes deux supérieurs hiérarchiques. Nous sommes donc 3 dans un bocal local d'environ (à vue de nez) 5 mètres sur 4. (Ouais je sais c'est déjà pas mal, ça pourrait être pire.)

Le local en lui-même je n'ai rien à lui reprocher. Il est bien situé, lumineux, bien agencé, sobre.

Non, le problème est bien ailleurs. Et ce problème fait que là, à l'heure où vous ne me voyez pas me lisez, je suis au bord du craquage nerveux, de l'arrachage de cheveux compulsif, de la crise psychotique...

Je ne supporte plus cette configuration. Je ne supporte plus le bruit (même très faible) de mes colocataires de bureau. Je ne supporte plus leurs habitudes, leurs manies, leurs tics, leur présence tout court.

Par exemple, je ne supporte plus...

... Quand chef n°1 fait les 100 pas au téléphone au milieu de la pièce.
... Quand chef n°1 et chef n°2 s'emballent sur un sujet et parlent fort.
... Quand chef n°2 est au téléphone et que chef n°1 reçoit du monde dans son coin.
... Quand chef n°1 et chef n°2 sont en "conf-call" c'est à dire au téléphone (sur haut-parleur) avec des collaborateurs.

Et j'en passe!!!

Mais le pire, ce qui vraiment me pose un gros gros problème, c'est lorsque je suis amenée à faire des réunions téléphoniques avec un de mes contacts, et que je n'ai pas d'espace pour m'isoler. Non seulement la présence de mes chefs me stresse, mais en plus elle me gène réellement dans mon travail. Car du fait que je ne suis pas à l'aise, je ne me sens pas 100% efficace. Et ça, ça m'emmerde vraiment.

J'ai fait quelques recherches, que je vous conseille si le sujet vous intéresse (sait-on jamais, peut-être certains parmi vous sont concernés.)

Article du JDN.

Article de la Rédac Nomade: Survivre en Open Space.

Certains disent que le fait d'avoir son chef sous le nez nous incite à être plus concentré (adieu le petit surf sur le net, la pause qui traine, la lecture du journal tranquillou le matin), nous serions ainsi plus productifs, fini la perte de temps. Vous avez fini un dossier? Votre chef le sait instantanément et hop! Il vous file un nouveau dossier.

Mais il y a quand même un point qui me chagrine:

Personnellement, la présence et la "nuisance sonore" de mes supérieurs me déconcentre. Et donc qui dit déconcentation, dit travaille moins bien (ou en tout cas travaille moins vite.) Donc sommes-nous vraiment gagnants avec cette configuration? Bonne question.

A priori, beaucoup sont d'accord avec moi:

Sans-titre.PNG


Et vous qu'en pensez-vous? Vous bosser en "espace ouvert"?


Et puis comme il vaut mieux en rire, je vous propose une série de vidéos avec de beaux "pétages de plomb" en open space, ça vaut le coup d'oeil! C'est ici.
Par Kate
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Vendredi 7 décembre 2007


Amour
Vos sentiments seront intenses, profonds, mais probablement assombris par la jalousie. Persuadez-vous que l'amour ne peut s'épanouir que dans un climat de confiance, de détente, de tolérance et de complicité.

Jalouse moi? Et pourquoi donc? J'aurais des raisons de l'être? A priori non...
Loulou est chez le coiffeur, pas de quoi s'affoler. C'est vrai que sa coiffeuse est une bombe mais je ne suis pas jalouse. Enfin...
En plus elle est blonde et il aime pas les blondes, sauf Reese Witherspoon. Et je crois pas qu'elle lui ressemble sa coiffeuse. Enfin j'espère...
Bon Loulou t'as fini? Faut pas 4 heures pour faire une coupe! Loulou!! Rentre à la maison!! Et puis tu pourrais pas avoir un coiffeur gay comme tout le monde?
(Euh en fait non, je préfère pas. A choisir j'préfère encore la blonde.)


Argent
Vous serez obligé de gérer votre budget avec plus de rigueur encore que d'habitude. C'est à ce prix que vous réussirez à éviter les problèmes pécuniaires*. D'autant plus que vous risquez de subir des retards dans vos rentrées d'argent.

Des retards dans mes rentrées d'argent? Ben ça alors, qu'est-ce qu'ils sont forts ces astrologues! Il se trouve justement que ma caisse que je comptais vendre avant Noël, est repartie au garage pour une durée disons... indeterminée!
J'ai vraiment pas de bol moi, surtout que ça m'aurait bien aidé de la vendre. Question budget de Noël, c'est pas la joie...


Santé
Bon équilibre de base. Mais en raison de cet aspect de Pluton, vous devrez vous montrer un peu plus vigilant que d'habitude. Vous serez sensible aux maladies contagieuses et aux problèmes digestifs. Si une intervention chirurgicale est prévue pour ces jours-ci, tout se passera bien, mais cela risque de beaucoup vous fatiguer ; essayez donc de la repousser d'une semaine ou deux.

Pas d'intervention prévue. Ouf!
Par contre y'a la gastro qui traine par ici, alors comment je fais pour me protéger moi?
Non parce que là c'est vraiment pas le moment (Ce qui ne veut strictement rien dire vu qu'il n'y a pas de "bons moments" pour une gastro je sais.)


Travail
Des difficultés pourront surgir dans votre travail, qui vous obligeront à vous remettre en question. Vous vous en sortirez rapidement si vous acceptez de tenir compte de la leçon des événements. Au lieu d'accuser les autres ou la société, commencez par prendre conscience de vos erreurs, et organisez-vous pour ne pas les refaire.

Vous voudriez donc dire que je n'aurais pas dû m'entretenir avec mon chef sur mon opposition à travailler en open space? Que je n'aurais peut-être pas dû lui dire que son bruit me dérange, surtout quand il fait les cents pas au téléphone entre le porte-manteau et la fenêtre? Que je devrais peut-être me remettre en question et apprendre à gérer ma concentration dans le bruit?
Pffff... Nan mais n'importe quoi! C'est pas de ma faute si j'arrive pas à travailler dans le bruit!
(Oui bon d'accord, c'est pas la faute des autres non plus...)



* Pécuniaire se dit à la fois au féminin et au masculin. L'adjectif "Pécunier" que certains utilisent à tort, n'existe tout simplement pas en français. Il n'y a donc pas de faute ici. C'est fou?
Par Kate
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Jeudi 10 janvier 2008

En cette belle période de solde, j'avais envie de vous parler de shopping. Mais pas de mes aventures soldesque (chez moi les soldes ça se passe derrière mon écran*, la foule hystérique des soldes n'étant pas trop mon truc), plutôt d'achats utiles et d'un constat plus qu'alarmant que je fais depuis quelques semaines.

Et ce constat c'est qu'aujourd'hui la qualité est rare, la qualité est un luxe. Bon ça je pense que vous le saviez. Mais pire que ça, il arrive que parfois on croit trouver de la qualité, on paye (cher) pour de la qualité et on obtient bêtement... de la merde.


solde.PNG


Jusqu'à aujourd'hui, c'était très simple. La qualité c'est cher, la merde c'est pas cher. Facile à retenir.
Cela se traduisait donc par: "J'ai plein de sous, j'achète du Gaspard Yurkievich" ou alors "J'ai pas de sous, je vais chez Texto." Avec quelques variantes, comme "J'ai pas de sous, mais plutôt que d'acheter 2 conneries chez Texto, je me prendrais une paire chez Jonak" (ça c'est moi par exemple).
Et puis, un jour de dèche où l'on a besoin d'une petite paire noire toute simple pour accompagner une robe, on se dit qu'on va faire un tour chez Texto. Et on découvre horrifiée que:
a) "Tiens mais c'est encore plus de la merde qu'avant ici."
b) "Tiens mais c'est deux fois plus cher qu'avant ici. "
c) "Tiens une paire de bottes en PVC imitation cuir à 200 euros. Serait-ce une erreur? Ah ben non."
Et là je dis: Nan mais qui est assez con pour tomber dans le piège?

Tant que nous y sommes, parlons du cuir, et notamment des sacs en cuir. Dites-moi pourquoi payer un sac de marque même pas en cuir plus de 100 euros, alors qu'on trouve parfois de jolis sacs en cuir non griffés pour moins 50 euros?
Posséder la marque aurait-il plus de valeur que la qualité du produit?
Certes si vous tapez dans du Vuitton ou du Chloé, évidemment c'est bien du cuir. On est d'accord.
Mais un sac MISS SIXTY vendu 100 euros, un autre DKNY à 270 euros (vu sur le net), ça vous ennuie pas que ce soit du simili? Moi si. Surtout quand je tombe par hasard sur un joli sac en agneau souple, doux et bien travaillé, et que je le paye moins de 50.
Evidemment le constat est le même concernant les shoes. Et on en revient inévitablement au même problème.

Alors aujourd'hui, si j'ai plus un rond, j'achète quoi si même la merde est hors de prix?
Réponse: de la sous-merde (Qui a dit Pimkie?)

Conclusion (hautement philosophique):
Le luxe a un prix, la merde aussi.



*Pour l'instant le bilan soldesque s'élève à 77 euros, soit une paire de bottes (en cuir) chez Sarenza.
Par Kate
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Vendredi 25 janvier 2008



Plus d'une semaine que je n'ai plus rien écrit ici.

*

C'est nul mais que voulez-vous, il faut choisir.
On ne peut pas faire les deux.
Vivre ou bloguer.
Bloguer ou vivre.
Vivre d'abord et raconter après?
Bloguer d'abord et vivre après?

*

Moi je suis désolée mais pour le moment je vis, je vous raconterais après.



(Si l'une d'entre vous -ça ne peut être à priori qu'une fille- comprend la référence qui se cache derrière ces quelques mots, je serais vraiment bluffée. Et même prête à lui envoyer une bouteille de champ')

Par Kate
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Jeudi 10 avril 2008


Y'a des phrases comme ça qui nous marque plus que d'autres, on les retient, on les partage, on les aime, et parfois même elles nous aident à avancer, elles nous sauvent. (Je vais trop loin là?)

Mais ces petites phrases ou citations, on ne les pêche pas forcément chez Nietzsche ou chez Voltaire.
Parfois, elles viennent d'un film pas forcément génial, d'un roman de gare lu dans le métro, de la bouche de la boulangère ou d'un inconnu entendu dans la rue. Mais sans véritable raison, elles nous parlent, elles font "tilt" et on les garde au chaud dans notre petite tête.

Y'en a une chez moi qui est vraiment tenace. Et pourtant, je ne peux pas dire que je l'ai déniché dans un livre de philo. Non, elle vient d'une comédie romantique américaine. (A part les sitcoms, peut-on faire pire référence?) Et bien depuis plusieurs années, cette petite phrase, elle trotte dans ma tête, et elle ressort à chaque fois que j'en ai besoin. Et quand elle ressort, j'ai même carrément la scène du film, le bref passage du film, que je me rejoue. Et ça marche.

Cette phrase?

Rappelez-vous...

*
Le mariage de mon meilleur ami. (My best friend wedding)
*

Julia Roberts
Alias Julianne, vient de faire une grosse connerie qui lui est retombée sur le coin de la gueule. Elle se retrouve dans le couloir de l'hôtel, assise par-terre, dégoutée d'elle même, fumant sa clope. C'est là qu'arrive un employé de l'hôtel.

Ce type c'est Paul Giamatti (Le type à la chemise à fleur de Paycheck, qu'on a vu aussi dans l'excellent Confidence).

Déjà, à la base, je trouve que c'est une jolie scène. Et dans l'ensemble, je trouve même que le scénario du film est très bon. En image, ça donnait ça (désolée, j'ai pas trouvé mieux):



Je disais donc, rappelez-vous, Julianne assise par-terre et ce bonhomme qui vient vers elle et qui lui dit que le couloir est non-fumeur. Elle lui dit "arrêtez-moi, je suis une horrible créature, blablabla", puis elle lui demande s'il fume, et lui tend sa cigarette. Après avoir aspiré une longue bouffée, il lui rend sa clope et lui dit:

"Ma grand-mère disait toujours: ça aussi... ça passera."

Et bien, le "ça aussi... ça passera" (Pour les amateur de VO comme moi, ça donnait "This too... Shall pass") est devenu depuis mon leitmotiv, la petite voix qui se déclenche quand ça va pas, et elle ne m'a plus quittée depuis. Alors certes, ce n'est peut-être pas une phrase sortie d'un livre d'auteur, mais moi je l'aime bien, et je crois qu'elle m'aime bien aussi...

Note:

Pour la petite histoire, mon homme aussi a une petite phrase culte qu'il aime bien, mais lui il ne la garde pas dans la tête, il la ressort à tout bout de champ et en toute circonstance. (Limite ça devient saoulant à force)

"Qu'est-ce que la douleur comparée au bonheur de l'esprit?"

Je vous laisse deviner où il l'a pêché celle-là?

Et vous, vous en avez une petite phrase cu-culte?
Par Kate
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Mercredi 16 avril 2008
Tout à l'heure, avec des collègues, on discutait cinoche. Et plus précisément, on parlait des relations homme/femme au cinéma.



Et là, y'en a un qui a dit: Pour moi celui qui dépeint le mieux la complexité des relations homme/femme c'est Eyes wide shut. Puis il a rajouté: J'irais même plus loin, je dirais que c'est le plus beau film d'amour de tous les temps. Les filles en face n'étaient pas tout à fait d'accord avec la dernière phrase et ça a donné lieu à un long débat que je vous épargnerais.

Et là, je me suis dit: Pourquoi donc, est-ce que je n'ai jamais voulu voir ce film? Jamais ça ne m'est venu à l'esprit que ça pourrait être un chef d'oeuvre.
Je crois que mon rejet pour mister Cruise m'a empêché d'y penser, et du coup, je ne l'ai jamais vu. Mais maintenant que j'ai entendu "celui qui dépeint le mieux la complexité des relations homme/femme", ça me perturbe.
Peut-être que je ne penserais pas du tout la même chose quand je l'aurais vu, mais là, sérieusement, j'ai furieusement envie de le voir. Parce que la complexité, l'ambiguité, la singularité des relations amoureuses, j'avoue que ça me passionne.

En bref, je m'arrêterais au vidéo-club dès ce soir.

Et là je me suis posée la question:
Et si je devais dire, quel film selon moi, dépeint le mieux la complexité des relations amoureuses?

Ouich... Dur dur comme question, non?

C'est plutôt facile de dire quelle est le film de science-fiction qu'on préfère, ou qu'elle est le film d'amour le plus chialant, mais savoir dire celui qui colle le plus à notre perception de la relation à deux, c'est déjà bien moins simple.

C'est pourquoi, après moult réflexions, j'en suis arrivée à la conclusion quelque peu incertaine que je ne saurais pas répondre.
Il y a bien quelques films que je voudrais citer, mais ils ne correspondent pas. Je ne cherche pas le film d'amour le plus beau, je ne cherche pas le film avec l'histoire d'amour la plus compliquée...
Je cherche LE film qui ait su cerner au mieux les relations homme/femme, un film où la complexité des sentiments, la relation entre les protagonistes, les émotions décrites soient criantes de vérité.

Zut alors... Je sèche...

Vous sauriez répondre vous? Vous répondriez quoi?
Par Kate
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Mardi 22 avril 2008


La
question était simple.
La question était:
Quel film dépeint le mieux la complexité des relations amoureuses?

Et les réponses autour de moi... comment vous dire... une catastrophe?

Léna nous a proposé "Quand Harry rencontre Sally" et là je dis pourquoi pas? Effectivement, je trouve que le film apporte quelquechose en terme de réflexions sur le couple, le stade de l'amitié et la question de l'engagement. Mais je dirais aussi: Peut mieux faire.

Alors, qui dit mieux?

Ensuite, nous avons Valou qui nous propose "Shrek". Ma chère valou adorée, je crois que soit tu te moques de moi (mais je ne t'en veux pas, tu es une star) soit il va falloir revoir tes classiques. Ok, je veux bien admettre que Shrek prône la tolérance et l'amour au delà des apparences. Mais tu comprends bien que lorsque je parle de "relations amoureuses", je veux évidemment parler de relations amoureuses entre les êtres du genre humain. Donc je ne retiens pas ta réponse.

Les autres, vous n'avez rien proposé. Zéro pointé.

Ensuite, j'ai posé la question auprès de mes connaissances de la vraie vie. Et franchement, c'est pas beaucoup mieux. On m'a proposé "Match Point" de woody Allen. Peut mieux faire. On m'a proposé "American Beauty". Peut mieux faire. Et je m'arrête là parce que les autres sont des films d'amour sans consistance.

Pour Match Point et American Beauty, il est vrai qu'il y a une incontestable volonté de la part des réalisateurs/scénaristes de montrer les faiblesses de l'être humain dans le domaine amoureux, et de dépeindre des situations complexes, inextricables, des émotions vives voire de la souffrance.

Mais sérieusement, on ne peut pas trouver mieux?

Il n'y a pas UN film qui nous montrerait tout cela avec plus de conviction? Ou est-ce ma vision de l'amour des êtres humains qui est sacrément à côté de la plaque?

Sur ce, mesdames et messieurs, je continue de chercher...
(En plus je n'ai toujours pas vu Eyes Wide Shut, mais ça va venir.)


Et si vous avez des idées, je vous en prie, allez-y. (Ce serait sympa de m'aider parce que tant que je n'aurais pas mis un film dans la case "complexité des relations amoureuses", ça peut me travailler un moment.)



Par Kate
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Lundi 19 mai 2008
J'ai cru un instant que ce blog touchait à sa fin. Et puis non, je ne me résouds pas à le fermer.

Après tout, même si le design me sort par les yeux, même si l'inspiration se fait de plus en plus rare et même si j'ai de moins en moins de temps pour écrire/répondre aux commentaires, je l'aime bien quand même ce blog.

Ce blog, il a eu sa petite vie, il aurait pu s'arrêtait là.
Quand je le regarde, je me dis qu'il n'a pas pris la tournure que je voulais lui donner. Il est beaucoup trop personnel à mon goût, je n'y parle quasiment que de moi et ce n'était pas vraiment l'envie de départ.

Et pourtant, il me plait bien, je voudrais avoir plus de temps pour m'en occuper. Mais je ne peux pas y consacrer le temps que j'y ai consacré au début.

Et c'est une bonne chose dans un sens. Car cela signifie qu'à côté de ça j'ai du boulot, la start-up dans laquelle je bosse avance à grands pas et j'ai de plus en plus de responsabilités. (même si j'ai frôlé la porte catastrophe il y a peu, mais ça, ce sera dans un prochaine article)

What else?

 - Il n'a jamais fait aussi mauvais sur mon île. Genre ça doit faire 50 ans qu'on a pas eu un printemps aussi pourri.

 - Je suis redevenue la fan absolue (que j'étais y'a... 10 ans) de Radiohead. Je n'écoute plus rien d'autre depuis que j'ai retrouvé ma vieille compile dans un carton.

 - Je continue de regarder l'heure à 17h17. C'est une constante dans ma vie.

 - J'ai battu mon homme à Mario Kart sur Wii et il a du se taper TOUT le ménage (pendant que je faisais la guimauve devant la télé) l'extase absolue en ce dimanche pluvieux.

A part ça, faut que je vous raconte ma lutte acharnée contre une armée de cafards venus d'Afrique, comment j'ai tué mon cactus en voulant lui faire une coiffure et... oulà, le temps file...

Bien, je vous laisse.

Edit:
Encore une fois, je constate que j'ai bien parlé de moi, quelle narcissique cette fille, non?

Par Kate
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