Comprenez-moi, je suis seule face à mon ordi, j'ai une profonde colère que je ne peux exprimer, personne sur qui passer mes nerfs. Il n'y a que vous. Non, je vous rassure, je ne tiens pas à passer mes nerfs sur vous.
Je vous préviens juste qu'exceptionnellement ce blog va servir de défouloir, de putching ball presque.
Je suis en colère. Je suis très très très remontée.
En temps normal, je n'aurais peut-être pas été aussi enervée, mais là ça fait deux fois, deux fois dans la même journée. Et c'est vraiment beaucoup.
Quoi donc?
Découvrir qu'on parle dans votre dos.
Bon je sais, rien de vraiment exceptionnel. Tout le monde sait pertinemment qu'un jour ou l'autre quelqu'un a parlé dans son dos. C'est vrai que moi j'ai tendance à vivre au pays des bisounours (Un jour je vais finir par renommé ce blog Kate au pays des bisounours tellement je le dis souvent ça).
Mais moi ce qui m'énerve le plus au monde, c'est ce que je ne comprends pas.
Pourquoi dire des aberrations sur moi dans mon dos?
Pour que ça arrive à mes oreilles? Mais pourquoi? Pour me nuire? Même pas.
C'est juste qu'il y a des gens comme ça qui se font tellement chier dans la vie, qui ont tellement rien d'autre à foutre de leur temps, qu'ils parlent. Ils parlent, ils parlent, de choses dont ils ne savent rien, de choses qui ne les regarde pas, ils parlent. Et quand ils n'ont plus rien à dire, et bien ils inventent, ils brodent, ils se font des scénarios délirants sur les autres.
Et comme l'être humain est profondément mauvais, il ne se contente pas d'inventer des histoires dont vous êtes le héros courageux et adulé des foules. Non non non, il invente des histoires sordides sur toi, ce qui lui permet de trouver sa petite vie misérable de fonctionnaire de merde un peu moins nulle.
Et comme ses congénères l'écoutent avec attention, il se sent encore plus important et conforté dans cette idée, il continue à débiner ses conneries à deux balles et à t'enfoncer plus bas que terre.
La personne en question ne se doutait pas une seconde que l'info m'arriverait aux oreilles.
Il faut pourtant être vraiment con pour croire ça.
Un beau scoop comme celui-là, il avait vite fait le tour...
Un beau scoop comme celui-là, il avait vite fait le tour...
par Kate
publié dans :
Défouloir












